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Mes morceaux à moi

Alors voila, comme des chants d’oiseau c’est bien gentil mais ça dure 30 secondes et c’est pas très convaincant, surtout quand on parle d’archives sonores et de patrimoine immatériel, ici je mets en ligne des morceaux un peu plus long, des morceaux de musique quoi. Et pour ne pas avoir d’ennuis de droits d’auteur, je publie mes propres morceaux : quelques essais bricolés sur une démo de Fruityloops, qui datent d’au moins 6 ans. Vos oreilles m’excuseront…

Voici donc:

« ¤¤¤ », morceau que j’ai composé en 2009 et nommé en référence au groupe de rock The Young Gods : plutôt sympa, je trouve.

[j’ai enlevé le lien : le réécouter m’a donné de nouvelles idées, et je tiens à en avoir l’exclusivité]

 

« Ambiance », morceau que j’ai écrit en 2008 après le visionnage d’un documentaire sur Pierre Henry pour le diffuser dans le cadre des Beaux-Arts sur 4 enceintes disposées en carré pour reproduire un son à 360°. Mes professeurs ont été surpris…

 

« Dream machine », premier morceau de musique électronique que j’ai composé (2005 ?), en quelques heures dans ma chambre : le résultat est moins pire que je ne le pensais.

 

Il va sans dire que tous ces morceaux, qui s’autodétruiront une fois que j’aurais fini de m’en servir, sont pour l’instant ici sous la licence Creative Commons « Paternité-Pas d’utilisation commerciale-Partage à l’identique » :

Licence Creative Commons

 

 

 

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Collection numérique : Quelques oiseaux américains

Bonjour,

Laissez-moi vous présenter ma dernière création, celle qui m’a occupé pendant les quelques derniers jours : une bibliothèque numérique des oiseaux américains, avec leur localisation sommaire (est/ouest) et la possibilité d’écouter leur cri.

Bon alors, « Pourquoi les oiseaux, et à fortiori les oiseaux américains ? » me direz-vous ; ce à quoi je vous répondrai « Parce que. » Parce que cela fait longtemps que j’ai entendu parler de la Macaulay Library of Natural Sounds, et que j’avais envie de faire quelque chose avec ses ressources (parmis lesquelles se trouvent des fichiers audio des chants d’oiseaux américains), parce que ma récente rencontre avec quelqu’un du Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône-Alpes m’a donné envie de faire moi aussi une bibliothèque numérique sonore, et enfin parce que j’aime la nature et le chant des oiseaux.

Réponse satisfaisante, n’est-ce pas ? Ainsi donc, je vous invite cordialement à venir explorer Quelques oiseaux américains, à cette adresse ! (adresse que vous pouvez aussi retrouver dans la barre de menu de ce blog, à-peu-près sous le nez du Capitaine Haddock)

PS : Un grand merci pour leur contenu à la Macaulay Library et à Wikipédia

Gros-bec errant

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cri :

 

Le Gros-bec errant (Hesperiphona vespertina) est une espèce d’oiseaux granivores de la famille des Fringillidae.

Le Gros-bec errant mesure 18,5 centimètres. L’adulte possède une courte queue noire, des ailes noires et un large bec pâle. Le corps et le front du mâle adulte sont jaunes ; sa tête est brune et il présente une grande tache blanche à l’aile. Le plumage de la femelle adulte est brun olivâtre, le dessus est plus gris et les ailes montrent des taches blanches.

La migration de cette espèce est variable; certains hivers, on la retrouve jusqu’au sud des États-Unis. La répartition du Gros-bec errant s’est étendue vers l’est, possiblement à cause de la plantation d’érables negundos et d’autres érables et arbustes autour des fermes, et de la présence de mangeoires en hiver.

Il se reproduit dans les forêts de conifères et mixtes (surtout érables et aulnes), les bois, les bosquets, les buissons et les taillis en montagne et en plaine mais, en hiver, il tend à se rapprocher des zones cultivées, des vergers, des parcs et des jardins où il visite régulièrement les stations de nourrissage. La plantation à grande échelle d’érables négondos (Acer negundo) le long des routes et autour des fermes, à partir du milieu des années 1910 dans l’est des États-Unis, a nettement favorisé l’extension des gros-becs errants qui marquent une nette préférence alimentaire pour leurs graines restant sur les arbres durant l’automne et l’hiver.

Il se nourrit surtout de graines d’arbres feuillus (trembles, frênes, érables, hêtres, ormes) et de conifères (surtout pignons de pins), de bourgeons, de baies, de fruits et de grains. Il récolte aussi de la sève d’érable et capture des insectes et leurs larves, surtout en période de reproduction. Enfin, à la mangeoire, sa préférence va aux graines de tournesol.

Quand l’enneigement est important, les gros-becs fréquentent assidûment les stations de nourrissage mais, à la fonte des neiges, ils quittent ces lieux car ils peuvent trouver, à nouveau, des graines sur le sol, souvent au pied des érables. Outre l’érable négondo, l’érable de montagne (Acer spicatum) est aussi exploité. Au début du printemps, ils prélèvent des bourgeons et récoltent de la sève d’érable qui suinte alors sur les troncs ou les branches et dont ils sont particulièrement friands. En hiver, certains individus se rapprochent des habitations et consomment également des petits fruits de pommiers ornementaux (Malus sp.) et des baies d’autres rosacées.

 

Geai de steller

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cri 1 :

 

cri 2 :

 

Le Geai de Steller (Cyanocitta stelleri) est une espèce d’oiseaux de la famille des Corvidae, l’une des deux espèces de geais bleus.

Cet oiseau qui vit dans l’ouest de l’Amérique du Nord et dans l’Amérique centrale1, a été choisi comme emblème aviaire par la province canadienne de Colombie-Britannique. Son nom lui a été attribué en hommage au naturaliste allemand Georg Wilhelm Steller (1709-1746).

 

 

Geai buissonier

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cri :

 

Le Geai buissonnier (Aphelocoma californica, en anglais western Scrub-jay) est une espèce de passereau de la famille des Corvidae. C’est un oiseau un peu plus petit que la Pie bavarde.

On trouve ce corvidé dans les régions montagneuses d’Amérique du Nord.

 

Pic flamboyant

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cri 1 :

 

cri 2 :

 

bec :

 

Le Pic flamboyant (Colaptes auratus) est une espèce d’oiseau appartenant à la famille des Picidae.

Son aire de répartition s’étend sur le Canada, Saint-Pierre-et-Miquelon, les États-Unis, le Mexique, le Guatemala, le Salvador, le Honduras, le Nicaragua, Cuba et les îles Caïmans.

 

Pinson de Cassin

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chant :

 

cri :

 

Le pinson de Cassin (Haemorhous de cassinii) est un oiseau de la famille des Finch Fringillidés. Cette espèce et les autres « Roselins américains » sont placés dans le genre Haemorhous par l’Union Américaine des Ornithologues, mais ont généralement été inclus dans Carpodacus.

Les adultes ont une queue fourchue et de courtes ailes brunes. Ils ont un corps plus long que le roselin pourpré. Les mâles adultes sont rouge framboise sur la tête, la poitrine, le dos et le croupion; leur dos et caudales sont striés. Les femelles adultes ont les parties supérieures brun clair et le dessous clair avec rayures brunes partout; leurs marques faciales sont moins distinctes que celles du roselin pourpré femelle.

Leur habitat de prédilection est une forêt de conifères dans les montagnes de l’ouest de l’Amérique du Nord aussi loin au sud que le nord du Nouveau-Mexique et en Arizona; également Californie du Sud près de Basse-Californie. Ils nichent dans de grands conifères. Ils se déplacent à des altitudes plus basses en hiver.

Les oiseaux du Canada migrent vers le sud; les autres oiseaux sont des résidents permanents. On voit une non-reproduction des oiseaux résident durant l’hiver, aussi loin au sud que dans le Mexique central intérieur et le plateau mexicain. Outre le lieux d’ « élevage-résidence » du sud-ouest du Canada, deux zones de reproduction isolées se distinguent: les montagnes côtières de l’extrême nord de la Californie et les Black Hills du Dakota du Sud.

Ces oiseaux se nourrissent dans les arbres, parfois dans la végétation au sol. Ils se nourrissent principalement de graines, de bourgeons et de baies, ainsi que de certains insectes. Lorsqu’ils ne sont pas de nidification, ils se nourrissent souvent en petits troupeaux.

Cet oiseau a été nommé d’après John Cassin, qui était un conservateur à la Philadelphia Academy of Sciences naturelles.

 

 

 

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